DPE à La Queille-Grand Jean à Tonneins : bâti, étiquettes et enjeux immobiliers

Publié le 13 septembre 2026 5 min de lecture

À La Queille-Grand Jean à Tonneins, les 377 DPE analysés décrivent un quartier principalement composé de maisons, dont le bâti date surtout de 1948 à 1974. Les étiquettes D et E dominent, tandis que la proportion de logements classés F ou G dépasse celle de la ville.

DPE à La Queille-Grand Jean à Tonneins : bâti, étiquettes et enjeux immobiliers — Tonneins

Le dossier énergétique de La Queille-Grand Jean repose sur 377 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, parmi les 2 036 DPE de l’échantillon analysé à Tonneins. Ces données permettent de décrire les logements diagnostiqués dans le quartier, leur période de construction et la répartition de leurs étiquettes. Elles offrent aussi des points de comparaison avec les indicateurs communaux, sans constituer un inventaire exhaustif de tous les logements du secteur. Cette distinction compte pour interpréter les résultats : le profil collectif ne détermine pas celui d’une adresse précise. Pour une vente ou une location, les données du quartier servent donc de contexte, tandis que les caractéristiques et le diagnostic du bien concerné restent les éléments à examiner.

Un bâti dominé par les maisons de la période 1948-1974

ÉtiquetteLogements diagnostiqués (La Queille-Grand Jean)Part du quartier
A123,2 %
B195,0 %
C6818,0 %
D13435,5 %
E9926,3 %
F369,5 %
G92,4 %
Source : ADEME, base DPE logements existants, diagnostics géolocalisés dans l'IRIS La Queille-Grand Jean (Tonneins).

La caractéristique principale du parc diagnostiqué à La Queille-Grand Jean est le poids de la période 1948-1974, qui représente 58,6 % des diagnostics. Les logements construits avant 1948 comptent pour 19,1 %, et l’ensemble du bâti antérieur à 1975 atteint 77,7 %. Le quartier présente ainsi un profil ancien, mais moins centré sur les constructions d’avant 1948 que la ville entière, où leur part s’établit à 44,0 %. Les maisons individuelles représentent 80,6 % de l’échantillon local, le reste correspondant à des appartements. Ces éléments décrivent la composition du parc observé ; ils ne renseignent pas, à eux seuls, sur l’isolation actuelle, les équipements de chauffage ou les travaux déjà réalisés dans chaque logement.

  • Période dominante : 1948-1974, avec 58,6 % des diagnostics du quartier. Cette concentration donne un repère historique sur le bâti, sans permettre d’attribuer une étiquette énergétique identique aux logements de cette génération.
  • Ancienneté du parc : 19,1 % des logements diagnostiqués sont antérieurs à 1948 et 77,7 % sont antérieurs à 1975. Ces deux indicateurs décrivent des périmètres différents et ne doivent pas être additionnés.
  • Type de logement : les maisons individuelles représentent 80,6 % du parc diagnostiqué. La surface médiane, tous types de logements confondus, est de 87 m² ; elle ne constitue pas une surface propre aux seules maisons.

Les classes D et E structurent le profil énergétique

La répartition des 377 DPE montre une prédominance de la classe D, avec 134 diagnostics, suivie de la classe E, qui en compte 99. La classe C rassemble 68 diagnostics, tandis que les classes A et B en regroupent respectivement 12 et 19. À l’autre extrémité de la distribution, 36 logements sont classés F et 9 sont classés G. Les passoires énergétiques F et G représentent donc 45 logements, soit 11,9 % de l’échantillon du quartier. Cette distribution révèle un parc hétérogène : la présence de logements bien classés coexiste avec un ensemble plus important de classes intermédiaires et une fraction de logements classés F ou G. Aucun de ces groupes ne peut, à lui seul, résumer toutes les situations locales.

  • Classes A, B et C : 12 diagnostics en A, 19 en B et 68 en C. Leur présence montre que le profil majoritairement ancien du quartier n’exclut pas des étiquettes situées dans ces catégories.
  • Classes D et E : 134 diagnostics en D et 99 en E. Ce sont les deux catégories les plus représentées, un repère utile pour situer l’étiquette d’un bien dans l’échantillon local.
  • Classes F et G : 36 diagnostics en F et 9 en G. Leur total de 45 correspond à une proportion de 11,9 %, supérieure à la référence communale de 8,6 %.

Des indicateurs énergétiques au-dessus des références de Tonneins

Par rapport aux références de Tonneins, La Queille-Grand Jean présente une consommation médiane supérieure : 213 kWh/m²/an contre 191 kWh/m²/an. Le coût énergétique annuel médian estimé atteint 1 610 €, contre 1 409 € à l’échelle communale. La surface médiane est également plus élevée, avec 87 m² contre 80 m². Ces valeurs doivent être lues ensemble, sans attribuer automatiquement l’écart de coût à une cause unique. Les données fournies ne permettent pas d’isoler le rôle de la surface, de l’isolation ou des équipements. La part de classes F et G, de 11,9 % contre 8,6 %, complète ce constat. Il s’agit toutefois de médianes et de proportions, non de moyennes arithmétiques ni de valeurs applicables à chaque logement.

Vendre : situer le logement sans le confondre avec le quartier

Pour préparer une vente à La Queille-Grand Jean, la répartition locale offre un cadre de lecture du DPE du bien. Une étiquette D s’inscrit dans la catégorie la plus représentée, avec 134 diagnostics, mais cette fréquence ne suffit pas à caractériser l’état technique du logement. De même, un classement F ou G doit être considéré à l’échelle du bien, sans le réduire aux 11,9 % observés dans le quartier. La présentation du logement peut distinguer son époque de construction, sa surface, son étiquette et les informations énergétiques qui lui sont propres. Les chiffres disponibles ne mesurent ni l’effet du DPE sur le prix de vente, ni les conditions de négociation. Ils ne permettent donc pas de chiffrer une décote ou une valorisation.

Louer : examiner les données du bien et le budget énergétique

Pour une mise en location, le coût énergétique annuel médian estimé de 1 610 € constitue un repère de quartier, pas une prévision de dépense pour le futur occupant. Il ne doit pas être présenté comme la facture attendue d’un logement particulier. L’examen doit porter sur les estimations et les caractéristiques propres au bien proposé, notamment sa surface et son étiquette. La consommation médiane locale de 213 kWh/m²/an apporte un second point de comparaison, distinct du coût annuel. Quant aux 45 logements classés F ou G, leur présence invite à examiner attentivement chaque situation. Les faits fournis ne décrivent pas les règles de location applicables : ils ne suffisent donc pas à conclure sur la possibilité de louer un bien précis.

Questions fréquentes

La Queille-Grand Jean compte-t-il davantage de passoires énergétiques que Tonneins ?

Oui, en proportion dans l’échantillon analysé : les classes F et G représentent 11,9 % des DPE du quartier, contre 8,6 % dans la ville entière. Cela correspond localement à 45 logements, dont 36 classés F et 9 classés G. Cette comparaison porte sur les diagnostics disponibles et ne signifie pas que chaque logement du quartier est moins performant qu’un logement situé ailleurs à Tonneins.

Quel type de bâti domine à La Queille-Grand Jean ?

Les maisons individuelles dominent avec 80,6 % des logements diagnostiqués. La période de construction la plus représentée est 1948-1974, à hauteur de 58,6 %. Au total, 77,7 % du parc observé est antérieur à 1975. Le quartier se distingue toutefois de Tonneins par une part plus faible de constructions d’avant 1948 : 19,1 % contre 44,0 % à l’échelle communale.

Peut-on utiliser le coût médian du quartier pour présenter un bien à vendre ou à louer ?

Le montant de 1 610 € par an peut servir de référence contextuelle, à condition de préciser qu’il s’agit d’un coût énergétique médian estimé dans l’échantillon du quartier. Il ne remplace pas l’estimation propre au logement et ne prédit pas une facture individuelle. La référence communale de 1 409 € permet une comparaison générale, mais ne démontre pas l’origine des écarts entre deux biens.

Sources officielles

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